5 trucs que tu ne connais pas sur les casques !

par | Mar 10, 2022 | Permis-Moto | 0 commentaires

Quand on est un motard, le casque de moto est un accessoire incontournable. À la fois pour se protéger, de nos jours il fait partie intégrante de la tenue de moto. Il a bien évolué depuis sa création, tant au niveau de la sécurité que sur son design. Que savons-nous exactement sur ce fameux casque ?

Historique

Si la première motocyclette a été créée dans les années 1800, c’est seulement en 1935 que le genre humain a décidé que le port de casque était essentiel à la survie d’un motard. Le 13 mars 1935, Thomas Edward Lawrence (officier et écrivain) meurt suite à un accident en chevauchant sa Brough Superior SS100.

Ce fut un mal pour un bien, car c’est seulement après cet accident qu’un neurochirurgien, le docteur Cairns, déclare que si ce dernier avait porté un casque pour se protéger, il serait encore bien vivant. Et c’est en 1941 que le casque fut officiellement recommandé, tout d’abord auprès de l’armée anglaise.

C’est seulement 21 ans après la mort de son inventeur que le casque de moto fut vraiment accepté et que son port devint obligatoire dans l’armée britannique, mais aussi dans celles de beaucoup de pays européens.

Utilité et fonctionnement

Le casque n’est pas juste un accessoire de mode, il est avant tout la protection ultime du motard. Son port est devenu obligatoire partout dans le monde, peu importe la catégorie de moto que l’on conduit. C’est en absorbant une grande partie de l’énergie cinétique lors d’un choc qu’il protège la tête. Plus cette énergie est absorbée, en déformant ou même en brisant le casque, mieux le conducteur est protégé. De ce fait, il est préférable de changer son casque après un accident, car sa capacité est réduite.

Un casque est lisse, car cela facilite la glisse !

Si la coque externe est lisse, c’est pour une bonne raison : elle protège non seulement des risques qu’un objet ne pénètre le casque, mais aussi elle facilite le glissement de l’air sur la surface d’une manière tangentielle. La coque interne, elle, est composée d’une matière expansée comme du polystyrène ou encore du polypropylène. C’est ce qui aide à l’absorption de l’énergie de l’impact en la déformant. Et enfin le rembourrage interne composé de mousse légère recouvert de tissu assure le confort du motard, en le protégeant du froid, des bruits extérieurs et des courants d’air.

Composition

À son origine, le casque de moto n’était composé que d’une coque en liège recouvert d’une toile imperméable ornée de couvre-oreilles en cuir. Mais aujourd’hui, il a beaucoup évolué. En cause notamment le temps, mais surtout à cause de l’évolution au niveau des motos elles-mêmes. La composition est plus complexe pour plus de sécurité.
La coque externe : elle peut être faite de deux manières différentes.
En matière thermoplastique : fait à partir d’un polymère appelé polycarbonate moulé puis verni, pour un rendu plus brillant, mais surtout plus léger. C’est le type de casque le plus produit aujourd’hui.
En Matériaux composites : fait à partir d’un mélange de fibre, comme la fibre de carbone ou encore la fibre de verre, avec de la résine. Il a juste un inconvénient au niveau du poids. Les casques réalisés avec ses matériaux sont beaucoup plus lourds que la normale.

La garniture intérieure : elle est faite de polystyrène recouvert d’un tissu traité anti-allergie et antibactérien. La coque interne est soudée avec l’externe par de la colle résistante.

Homologation et législation

Avant d’être mise en vente, les casques de moto doivent être homologués par la loi et suivant des tests drastiques. Ils doivent suivre des normes recommandées et être testés par des professionnels avant d’être commercialisés. Normes établies par différents fabricants et représentants tant au niveau du gouvernement que de la ville. Les tests réalisés sur les casques sont des tests d’ordre mécanique : résistance aux chocs, déchaussement, frottement, etc…

Des chiffres et des lettres qui parlent

L’homologation et les normes varient selon les pays, mais les règles sont les mêmes partout. Chaque casque est étiqueté de façon à ce qu’il soit reconnu conforme au moment d’une vérification. Dans certains pays européens, les étiquettes doivent être blanches avec les inscriptions suivantes :

  • La lettre E suivie d’un chiffre qui est le code du pays ayant accepté l’homologation, le tout dans un cercle.
  • Le numéro d’homologation dont les premiers chiffres rappellent les normes en vigueur.
  • Un numéro de série unique (numéro de production)
  • Un casque doit toujours être attaché en toute circonstance avec l’aide des jugulaires afin d’optimiser sa fonction et de se protéger au mieux.
  • Une lettre de reconnaissance des résultats d’un test de protection de la mâchoire soumis sur le casque :
    • J : absence de protection des maxillaires
    • NP : Test de protection de la mâchoire non concluant (pour les casques modulables)
    • P : Protection maxillaire garantie intégrale (pour les casques intégraux)
    • J/P : possédant une homologation à la fois jet et intégral

Modèle et prix

Porter un casque devient une obligation quand on conduit une moto. Mais comment savoir quel modèle est le mieux pour vous? À quel prix ? Le choix n’est pas facile avec les différents types :

    • Le casque intégral : c’est un modèle dit classique, il couvre totalement la tête. Très confortable et ayant une parfaite isolation acoustique, il offre ainsi une protection maximale du conducteur. Il est recommandé pour les motos de sport et les trajets longue distance.
      Son prix : de 80 à 400 euros.
    • Le casque Jet : ce modèle laisse à découvert une partie du visage. Fait pour un court trajet et recommandé pour certains métiers.
      Son prix : de 70 à 200 euros.
    • Le casque modulable : ce modèle est à la fois un intégral et un jet. La mentonnière peut se relever ou s’abaisser, mais pour des raisons de sécurité, il est préférable de ne pas le faire durant le roulage au risque de se faire tirer la tête en arrière.
      Son prix : de 75 à 250 euros.
    • Le casque homologué tout-terrain : Ce modèle est réservé aux motos sportives. Il est spécialement testé pour les accidents lors des compétitions de motos.
      Son prix : comptez un maximum de 150 euros. Accessible à partir de 50 euros.
    • Le casque crossover : Ce modèle est presque identique au modulable, à la différence que sa mentonnière est amovible. Il peut passer d’un intégral à un jet selon l’usage. Il possède une double homologation.
      Son prix : de 100 à 200 euros.

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